Préventions des intoxications au Monoxyde de carbone



Installateurs et mainteneurs  en première ligne.

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Performances thermique et énergétique des batîments



RT sur l’existant élément par élément mise à jour 

L’arrêté du 3 mai 2007 relatif aux caractéristiques thermiques et à la performance énergétique des bâtiments existants a été modifié. Ce nouveau cadre réglementaire, qui fixe les obligations minimales à respecter lors de travaux de rénovation à partir du 1er janvier 2018.
Bien que dix ans se soient écoulés entre la première et cette seconde version du texte, les exigences sur les équipements de production d’eau chaude sanitaire restent identiques. Celles relatives aux équipements thermodynamiques servant au chauffage n’ont également pas été revues à la hausse.

 

Restriction sur la chaudière B1

Concernant les chaudières, le texte limite l’usage de la chaudière B1.  Une chaudière non étanche à coupe-tirage de type B1 ne pourra être installée, y compris  en  remplacement  d’une  chaudière  du même  type,  qu’en  logement  collectif,  sur un conduit  commun  à plusieurs  logements  existants,  ou en logement  collectif sur un conduit individuel de plus de 10 mètres  de longueur.

 

Source : Génie climatique magazine



Règle de fixation des tuiles de terre cuite



Le nouveau DTU 40.21 « Couverture en tuiles de terre cuite à emboitement ou à glissement à relief » publié en octobre 2013 a introduit des modifications des conditions de fixation des tuiles de terre cuite. Afin de répondre aux questions fréquemment posées, nous vous livrons ici un point sur la fixation de ces tuiles.

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Source : Union National Couverture  Plomberie de la fédération française du bâtiment – UNCP

 

 



Plomb dans l’eau



Nouvelles exigences et devoir de conseil vis-à-vis des clients

Les teneurs en plomb des réseaux intérieurs d’eau destinée à la consommation humaine sont revues à la baisse. Quelles sont les conséquences pour les professionnels de la plomberie ?

À partir du 25 décembre 2013, l’application de la directive européenne 98/83 du 3 novembre 1998 relative à la qualité de l’eau destinée à la consommation humaine (EDCH) impose un nouveau seuil pour la teneur maximale en plomb. Celle-ci était fixée à 25 microgrammes par litre (µg/l) depuis le 25 décembre 2003. Elle est désormais de 10 µg/l. Ce seuil s’appliquant à la sortie des robinets utilisés pour la consommation, et non pas uniquement au niveau des branchements publics, les entreprises de plomberie ont tout intérêt à en tenir compte et à en informer leurs clients. Elles travaillent déjà sur des réseaux d’immeubles qui, du fait de la présence de canalisations en plomb, peuvent dépasser régulièrement le seuil réglementaire (ne respectant donc pas les 25 µg/l admis depuis 2003). C’est pour cela qu’il est indispensable que, par le biais d’un courrier approprié ou d’une mention sur la facture, elles informent leurs clients (particuliers, bailleurs, syndics…) de la présence de plomb, en rappelant les seuils réglementaires et en proposant une solution adaptée. Cela permettra au plombier de prouver qu’il a rempli son devoir de conseil, dans le cas par exemple où le propriétaire ou responsable du réseau mettrait en cause l’entreprise par rapport aux travaux qu’elle a réalisés.

RAPPELER LA RÉGLEMENTATION

Particulièrement prégnante dans les immeubles construits entre 1870 et 1950, cette question touche singulièrement les entreprises parisiennes. Pour Angel Sanchez (Entreprise de couverture et plomberie Blanche), le renforcement du seuil à 10 µg/l peut être une opportunité pour développer de nouveaux marchés, malgré la frilosité de clients déjà préoccupés par l’augmentation des charges (mises aux normes ascenseurs…) et pas encore décidés à s’occuper de cette question : « Sur 3 000 immeubles que nous entretenons à Paris ou en petite couronne, nous n’avons établi pour l’instant qu’une centaine de devis, dont dix devraient aboutir. Pour 2014, une cinquantaine de copropriétés se sont renseignées. » Restant toutefois vigilante sur son devoir de conseil, l’Entreprise Blanche diffuse systématiquement à ses clients un courrier type de rappel sur l’état de la réglementation.

DÉTERMINER LA SOLUTION

Même si tout le monde reconnaît que seul le remplacement complet des canalisations intérieures en plomb permet d’atteindre d’une manière certaine et durable la limite de 10 µg/l au robinet des usagers, il existe des solutions alternatives provisoires. Mais il convient de s’en méfier. Ainsi, les solutions de chemisage ou de polymérisation des parois utilisées dans les réseaux publics pour les canalisations de gros diamètres sont difficilement applicables à des réseaux intérieurs. De même, l’installation de filtres « anti-plomb » aux points de puisage ne peut pas être considérée comme une solution définitive. Le mieux est de considérer chaque immeuble comme un cas particulier, qu’il convient de traiter en fonction de l’existant (configuration, accès…).

QUELLE MÉTHODOLOGIE DE MESURE ?

Les plombiers sont aussi confrontés à d’autres difficultés vis-à-vis de leurs clients. La teneur en plomb est fortement liée en effet au temps de stagnation de l’eau en contact avec les canalisations. C’est ce que reconnaît la circulaire DGS/SD n° 2004-45 du 5 février 2004, qui estime que « la teneur en plomb dans l’eau d’un robinet est difficilement prédictible et peut différer d’un point d’utilisation à un autre ». Il faut donc privilégier le pragmatisme en proposant un repérage des canalisations et accessoires contenant du plomb, et en s’appuyant sur la méthodologie définie dans la norme NF P41-021. Ce repérage est indispensable pour étudier la meilleure solution de remplacement des installations. Par ailleurs, du fait de l’ancienneté des réseaux « à risque », il sera intéressant de résoudre, outre le problème du plomb, d’autres questions récurrentes dans les immeubles, comme les pressions ou débits non adaptés au confort d’utilisation. En cas de travaux, il faudra veiller à réaliser une étude de l’existant, appartement par appartement, afin de tenir compte des débits nécessaires en fonction des besoins actuels, qui ont largement évolué par rapport à la conception d’origine.

 

Source : Union National Couverture  Plomberie de la fédération française du bâtiment – UNCP



Salles de bains et mobilité réduite



La réglementation relative à l’accessibilité des bâtiments d’habitation (bâtiments collectifs et maisons individuelles) exige la présence d’une salle d’eau permettant l’installation ultérieure d’une douche accessible à une personne handicapée dans les logements dont le permis de construire a été déposé après le 1er janvier 2010.

Cependant, le décret n° 2015-1770 du 24 décembre 2015 modifie les dispositions du Code de la construction et de l’habitation relatives à l’accessibilité aux personnes handicapées des bâtiments d’habitation collectifs et des maisons individuelles neufs et vient apporter quelques simplifications.

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Source : Union National Couverture  Plomberie de la fédération française du bâtiment – UNCP



Règles électriques dans les salles de bains



L’humidité au sein d’un local est préjudiciable aux appareillages électriques et augmente fortement le risque d’électrisation du fait de la réduction de la résistance électrique du corps humain lorsque celui-ci est mouillé ou immergé.

L’amendement 5 de juin 2015 à la norme NF C 15-100 apporte des modifications aux exigences relatives à la sécurité électrique des locaux contenant une baignoire ou une douche.

Les règles de la NF C 15-100 sont basées sur les deux principes suivants :

– risques liés au matériel électrique situé à proximité de la baignoire ou de la douche ;

– égalisation des potentiels de tous les éléments conducteurs et masses simultanément accessibles.

Les définitions des volumes de protection ont ainsi évolué et l’amendement simplifie les règles de mise en oeuvre des installations électriques dans les locaux contenant une baignoire ou une douche.

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Source : Union National Couverture  Plomberie de la fédération française du bâtiment – UNCP



Tour d’horizon des solutions gaz pour l’habitat



À l’occasion d’Interclima+elec 2015, GRDF a présenté plus d’une trentaine de produits : des plus matures aux plus innovants, ils illustrent la pertinence et la diversité de l’offre des solutions gaz naturel pour les bâtiments neufs et existants d’aujourd’hui et de demain.

La chaudière à condensation, la solution référente pour l’habitat

Point central de ces solutions pour le chauffage et la production d’eau chaude sanitaire, la chaudière à condensation est aujourd’hui la solution de référence pour réaliser des économies d’énergies.

Matures, fiables et performantes, les chaudières à condensation présentes sur le marché garantissent jusqu’à 30 % d’économies d’énergie par rapport aux anciens modèles.

Parfaitement maîtrisée, cette solution est aussi bien adaptée à la maison individuelle qu’aux logements collectifs, neufs ou existants. Dans les différents cas, elle peut être associée à une PAC, à un chauffe-eau thermodynamique, à un kit photovoltaïque ou à des panneaux solaires thermiques ou venir en complément d’un foyer ou d’un insert gaz.

Le partenariat entre industriels et GRDF pour l’optimisation des performances des solutions gaz permet de présenter aujourd’hui une nouvelle génération de chaudière à condensation.

Solution phare, la chaudière de 3e génération, dite à condensation, existe maintenant depuis plus de 10 ans. Elle a besoin, pour garder sa place, d’évoluer afin de coller aux nouvelles attentes des clients.

Thomas CASCARRE, chef produits marché résidentiel existant chez GRDF précise :

«Solution phare, la chaudière de 3e génération, dite à condensation, existe maintenant depuis plus de 10 ans. Elle a besoin, pour garder sa place, d’évoluer afin de coller aux nouvelles attentes des clients. C’est pourquoi, en complément d’une amélioration continue de la performance, les développements des fabricants se portent aujourd’hui sur des produits plus modernes, connectés, plus design pour offrir une meilleure intégration dans le logement ».

Résultat : les nouveaux modèles de chaudières à condensation proposent des évolutions récentes ou à venir autour de 3 axes :

  • La connectivité
    Intégrée à la chaudière et associée à la régulation, la connectivité des chaudières à condensation permet de proposer une nouvelle expérience client grâce à des interfaces de thermostats plus ergonomiques et à des applications pour smartphone. L’installateur et la société de maintenance pourront disposer d’informations à distance afin d’optimiser et d’améliorer leurs services.
  • Le design
    Deux approches sont aujourd’hui travaillées par la profession : faire disparaître la chaudière à condensation ou la montrer. Aujourd’hui, l’optimisation du volume permet leur intégration dans du mobilier de cuisine ou un placard technique. Tel un beau réfrigérateur dont on est fier, les chaudières se parent aujourd’hui de nouveaux habillages permettant de s’intégrer parfaitement à l’esthétique des logements.
  • La performance
    Depuis le 26 septembre dernier et l’entrée en vigueur de la Directive ErP, compte tenu de leur bon rendement saisonnier, les chaudières à condensation sont toutes positionnées en classe A. Les meilleures de celles-ci, associées à des thermostats multizones, permettent de créer un système classé A+.

Tour d’horizon des solutions gaz pour le marché de la maison neuve

La construction d’une maison individuelle suscite de multiples interrogations chez les particuliers. La recherche de la solution énergétique la mieux adaptée est une problématique majeure. Les principales attentes des candidats à la construction évoluent autour des notions de coûts, de confort, de modernité et d’écologie. Soucieux de contribuer au confort thermique tout en assurant des consommations d’énergies maîtrisées, GRDF préconise la solution gaz de référence pour la RT 2012 – la chaudière à condensation – associée à des technologies éprouvées notamment :

  • des capteurs photovoltaïques qui, en autoconsommation permettent d’assurer une production d’énergie renouvelable et de couvrir une partie des besoins d’électricité spécifique du logement;
  • un CESI (Chauffe-Eau Solaire Individuel) optimisé qui, par l’utilisation d’un ballon de petit volume associé à un panneau solaire permet de réaliser des économies d’énergie de 40 à 70% sur la facture d’eau chaude;
  • une Pompe à Chaleur (PAC) électrique air/ eau de faible puissance (≤ 4 kW) reliée à un système de régulation intelligente qui, en choisissant en permanence le produit le plus performant garantit un confort optimal et une économie d’énergie primaire pouvant aller jusqu’à 15 % par rapport à une PAC électrique seule.

FOCUS SUR… La chaudière à condensation associée à un kit photovoltaïque

En quelques mots…

Cette solution se compose d’une chaudière à condensation et d’un kit photovoltaïque (capteurs PV) de 1 à 3 panneaux (250 Wc à 750 Wc) qui en autoconsommation, assure une production minimale de 5 kWhep/m2 par an d’énergie renouvelable.

 

Le principe de fonctionnement

La chaudière et le kit PV fonctionnent de manière indépendante. La chaudière à condensation, généralement microaccumulée, assure les besoins de chauffage et d’eau chaude sanitaire. Tous les types d’émetteurs peuvent donc y être associés : radiateurs, PCBT (Plancher Chauffant Basse Température), vecteur air, etc.

Les capteurs photovoltaïques permettent grâce à leur production d’électricité de répondre à l’exigence de recours à une énergie renouvelable. Compte tenu de la faible puissance installée (250 Wc à 750 Wc), l’électricité photovoltaïque est majoritairement autoconsommée dans le logement (électroménager, éclairage, informatique…). Lorsque la consommation est inférieure à la production, le surplus est alors réinjecté gratuitement sur le réseau.

Des atouts majeurs pour les maîtres d’ouvrage

De par son prix compétitif (maîtrise du coût d’achat et facilité de la pose), cette combinaison influe sur la maîtrise des coûts de construction tout en respectant les exigences de la RT 2012 dans tout type de région.

Appréciée par sa compacité, cette solution est facile à mettre en œuvre pour les professionnels du bâtiment.

De multiples avantages pour les futurs occupants

L’équipement est de très faible encombrement pour un logement. Il ne nécessite aucun volume au sol et la chaudière peut être disposée dans un endroit qui n’a pas besoin d’être chauffé comme par exemple un garage. Des tests, menés en conditions réelles, démontrent que grâce à l’autoconsommation de l’électricité photovoltaïque, le système permet de couvrir environ 15 % des besoins électriques et de réaliser une économie de 30 à 100 € sur la facture d’énergie. C’est enfin et surtout pour le client une solution présentant des coûts de maintenance très faibles.

Sa place sur le marché

Cette solution hybride a été spécifiquement développée pour le neuf. Compétitive, facile à installer et de faible encombrement, elle se positionne particulièrement bien sur ce marché adepte de solutions simples et matures.

Avis d’expert GRDF

Pour Elisabeth AUBERT, chef de produits marché résidentiel neuf et EnR chez GRDF :

« Le système facilite particulièrement la vie des professionnels. Disponible sur le marché sous la forme de kit photo – voltaïque complet prêt à poser, celui-ci permet de ne pas avoir à s’adresser à plusieurs intervenants. Par ailleurs, les deux technologies étant indépendantes l’une de l’autre, le kit peut être couplé à n’importe quel type de chaudière gaz à condensation. Enfin, pour le particulier c’est une vraie solution énergétique pour la maison puisque celle-ci, même en l’absence d’occupant, consomme toujours de l’électricité (équipements électroménagers, appareil en veille, etc.). Une partie de ces consommations est couverte dans la journée – moment où les panneaux produisent – par ce système».

Tour d’horizon des solutions gaz pour le marché de la rénovation

Dans le cadre d’un projet de rénovation, les consommateurs sont avides de solutions performantes et modernes, en réponse à leurs besoins de confort thermique qu’ils associent de plus en plus aux notions de plaisir et de convivialité. Sous le signe du confort, de la modernité et du design, GRDF accompagne le développement d’équipements très contemporains voire futuristes tout aussi performants que pratique d’usage au quotidien.

  • Des chaudières à condensation, hybrides ou encore connectées pour une régulation toujours plus intelligente.
  • Des radiateurs design et têtes thermostatiques connectées pour un chauffage au cœur des tendances design et numérique.
  • Des poêles et inserts au gaz naturel pour un effet feu de cheminée piloté, confortable et très simple d’utilisation.
  • Des tables de cuisson, barbecues et planchas au gaz permettant de cuisiner en intérieur mais aussi à l’extérieur, et qui, toujours plus modernes et performants, peuvent désormais se raccorder en toute sécurité à une prise « plug & gaz ».

FOCUS SUR… Les poêles et inserts gaz

En quelques mots…

Il existe deux familles d’appareils gaz: les inserts (pouvant s’intégrer à une cheminée existante ou être conçus comme une toute nouvelle cheminée) et les poêles (indépendants non encastrés permettant une grande liberté dans le positionnement). Ils permettent de profiter du spectacle d’un feu de cheminée sans ses contraintes tout en participant au chauffage du logement, en complément de la chaudière.

 

Le principe de fonctionnement

Les poêles et inserts au gaz naturel s’allument en quelques secondes (par le biais d’une télécommande) et permettent un contrôle de la température ambiante au degré près.

Différents design et conceptions s’adaptent à tous les projets d’aménagement :

  • les foyers fermés, encastrés dans une cheminée ou maçonnerie, muni d’une porte vitrée étanche;
  • les poêles, non encastrés, simplement raccordés à un conduit d’évacuation de fumées.

Des atouts majeurs pour les professionnels

S’installant comme une chaudière à gaz classique, les inserts et poêles à gaz permettent de compléter l’offre de produits commercialisés par les installateurs auprès des particuliers à la recherche de solutions de chauffage confortables et modernes.

De multiples avantages pour les occupants

Plus de bois à couper, à stocker ni à déplacer et, pour toujours plus de design et de confort, il est possible de personnaliser l’intérieur du foyer par des bûches, des galets, des cristaux, des cailloux… et de moduler la hauteur des flammes ainsi que la chaleur produite. Facile d’entretien, les inserts et poêles ne génèrent ni suie, ni cendres, ni poussières, ni copeaux de bois.

Leur place sur le marché

Encore peu connus du particulier en France, les poêles et inserts cheminées sont très répandus en Europe du Nord et sur le continent américain. Les retours particulièrement favorables des particuliers ayant fait récemment l’acquisition d’un insert ou d’un poêle à gaz laissent présager un développement positif sur le marché français.

Avis d’expert GRDF

Pour Thomas CASCARRE, chef produits marché résidentiel existant chez GRDF:

« Ces appareils répondent aux besoins exprimés par les particuliers à la recherche de design et de connectivité. Grâce à l’utilisation d’un smartphone, il est aujourd’hui possible de piloter son confort à distance : réglage de la chaleur, préchauffage du logement, etc. ».

Tour d’horizon des solutions gaz pour le marché du logement collectif

En immeuble collectif neuf, face aux enjeux de la RT 2012, la majorité des professionnels (bailleurs et promoteurs) sont en quête de solutions simples, matures et compétitives; d’autres s’engagent à titre expérimental dans la construction de bâtiments très basse énergie (passifs ou à énergie positive) afin d’anticiper la prochaine réglementation thermique.

Pour répondre à cette diversité de besoins, GRDF s’appuie sur une offre complète de solutions énergétiques matures, intégrant systématiquement le produit de référence RT 2012 : la chaudière à condensation, qu’elle soit individuelle ou collective. Côté nouveauté, pour une intégration optimale et conviviale dans les logements, la chaudière à condensation devient de plus en plus moderne avec un design désormais soigné. Elle peut également s’associer avec un système de chauffage par vecteur air, pour une diffusion de chaleur confortable et permet un gain de place optimal avec la disparition des radiateurs.

Pour des bâtiments à énergie positive, le gaz naturel s’impose également comme une solution pertinente pour une maîtrise des coûts de construction: en complément d’un bâti performant, il conviendra de coupler la chaudière à condensation avec un autre équipement: du solaire (thermique ou photovoltaïque), pompe à chaleur gaz ou micro-cogénération.

Sur le secteur majeur de la rénovation, GRDF innove au quotidien en partenariat avec les industriels du secteur et contribue à valoriser les dernières solutions de rénovation des conduits de fumées permettant la généralisation de la chaudière à condensation.

 

Source : professionnel du gaz



Certificats de conformité



Installation de gaz
L’arrêté du 2 août 1977 modifié  prévoit l’établissement d’un certificat de conformité après réalisation d’une installation de gaz neuve, d’un complément, d’une modification d’installation existante ou du remplacement d’une chaudière. L’installateur est tenu d’établir un certificat de conformité correspondant au type de l’installation concernée.
Ces certificats de conformités sont soumis au visa des organismes de contrôles agréés par le ministre chargé de la sécurité du gaz.

 

Les certificats de conformité
Les installations des entreprises non titulaires de l’appellation Professionnels du Gaz sont systématiquement contrôlées par un organisme de contrôle agréé par le ministère pour la délivrance des certificats de conformité modèle 2 et modèle 4.
Du fait de leur formation spécifique, les installations réalisées par les Professionnels Gaz sont auditées périodiquement, l’entreprise étant garante du respect de la réglementation.
Les Professionnels Gaz obtiennent de ce fait les certificats de conformité à des tarifs préférentiels.

 

Quel modèle de certificat de conformité réclamer?
Modèle 2: pour chacune des installations intérieures des logements.
Modèle 4: pour le remplacement d’une chaudière dans l’axe et dans l’emprise de l’appareil antérieur; l’installateur est tenu d’établir un certificat de conformité, y compris pour la modification de tuyauterie rendue strictement nécessaire pour ce remplacement.

 

Comment se procurer les certificats de conformité ?
Les certificats de conformité sont délivrés par les trois bureaux de contrôle agréés par le ministre chargé de la sécurité du gaz et ayant signé une convention avec habita+

Ils sont commandés et rédigés par l’installateur PG, Professionnel du Gaz

 

Source : Habita+



Entretien des chaudières gaz



Une obligation réglementaire

Le Décret du 9 juin 2009 rend obligatoire l’entretien annuel des chaudières dont la puissance est comprise entre 4 et 400 kW et qui sont alimentées au gaz, au fioul, au bois ou au charbon. Cette obligation incombe à l’usager de l’appareil (sauf indication contraire du bail dans le cas d’une location).

 

Qui peut faire l’entretien

L’usager doit faire appel à un professionnel qualifié. Choisir une entreprise « Professionnelle Maintenance Gaz » sera un gage de qualité supplémentaire grâce à l’engagement du respect de la charte qualité PMG que prend l’entreprise.

Les professionnels effectuant l’entretien des chaudières doivent à la fois effectuer les opérations d’entretien adaptées à la chaudière, évaluer les performances et les rejets polluants, et donner des conseils sur l’utilisation de la chaudière et du réseau de chauffage qui lui est associé. L’objectif de la démarche du professionnel étant d’optimiser le fonctionnement de l’installation et de réaliser des économies d’énergie. Dans les 15 jours suivants son intervention, le professionnel devra remettre à son client une « attestation d’entretien » réglementaire qui reprendra l’ensemble des évaluations et préconisations adaptés à l’installation et à son usage.

 

Le Contrat d’entretien

L’entretien devant être annuel, l’usager pourra alors faire appel ponctuellement à un professionnel ou établir avec celui-ci un contrat d’entretien. Le contrat d’entretien pourra inclure des services complémentaires, comme par exemple le dépannage optionnel ou des délais d’intervention réduits en cas de panne.

Pour les prestations hors contrat d’entretien, le professionnel devra établir un devis pour les montants supérieurs à 150€. Le contrat d’entretien permettra au client d’avoir l’assurance de la réalisation de l’entretien annuel de sa chaudière avec une prise de rendez-vous à l’initiative de l’entreprise.

 

Source : habita+



Contact

  • 04 78 76 59 10
  • 04 78 76 79 10
  • 49 av. Lefevre 69120 Vaulx en Velin
  • info@entreprise-bouvard.com

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